Réglementation suisse des compléments alimentaires

Quelle est la réglementation suisse sur les compléments alimentaires ?

Résumé immédiat

En Suisse, les compléments alimentaires sont des denrées alimentaires régies par la LDAl et l’ordonnance OCAl (RS 817.022.14), sans autorisation préalable mais sous contrôle a posteriori des chimistes cantonaux.

Faits clés

LDAl Loi fédérale sur les denrées alimentaires (RS 817.0), entrée en vigueur le 1er mai 2017.
OCAl Ordonnance du DFI sur les compléments alimentaires (RS 817.022.14), texte spécifique de référence.
OSAV Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires, autorité fédérale compétente.
Chimistes cantonaux Autorités d’exécution effectives, en charge des contrôles a posteriori dans les 26 cantons.
Autocontrôle Principe de responsabilité du fabricant, importateur ou distributeur, sans autorisation préalable.

Points essentiels

  • Les compléments alimentaires sont juridiquement classés comme des denrées alimentaires en Suisse, jamais comme des médicaments.
  • L’OCAl (RS 817.022.14) fixe les vitamines, minéraux et autres substances autorisés ainsi que les quantités maximales par dose journalière.
  • Aucune autorisation préalable n’est exigée pour mettre un complément sur le marché, sauf pour les nouvelles sortes de denrées alimentaires (novel foods) et certaines allégations.
  • Les contrôles sont assurés par les chimistes cantonaux ; en 2024, 113 produits sur 127 vendus en ligne ont été jugés non conformes.
  • Les allégations de santé ne sont autorisées que si elles figurent à l’annexe 14 de l’OIDAl (RS 817.022.16) ou ont été approuvées par l’OSAV.
Vue rapprochée de gélules et comprimés de compléments alimentaires sur fond clair, illustrant le cadre réglementaire suisse
Les compléments alimentaires vendus en Suisse relèvent du droit alimentaire fédéral, pas de la loi sur les produits thérapeutiques.

En 2024, les chimistes cantonaux ont contrôlé 127 compléments alimentaires vendus en ligne : 113 ont vu leur vente interdite. La réglementation suisse du complément alimentaire repose sur la loi fédérale sur les denrées alimentaires (LDAl, RS 817.0) entrée en vigueur le 1er mai 2017, et sur l’ordonnance du DFI sur les compléments alimentaires (OCAl, RS 817.022.14). Ce cadre place les compléments dans la catégorie des denrées alimentaires, distincte des médicaments couverts par la LPTh, et organise un contrôle a posteriori plutôt qu’une autorisation préalable. Cet article s’inscrit dans notre guide complet sur le complément alimentaire et synthétise le régime juridique applicable.

Quel est le cadre légal des compléments alimentaires en Suisse ?

Quelles lois et ordonnances régissent les compléments alimentaires ?

Le cadre légal repose sur trois textes principaux : la loi fédérale sur les denrées alimentaires (LDAl, RS 817.0), l’ordonnance sur les denrées alimentaires et les objets usuels (ODAlOUs, RS 817.02) et l’ordonnance du DFI sur les compléments alimentaires (OCAl, RS 817.022.14)[1].

La LDAl est entrée en vigueur le 1er mai 2017 et a aligné la Suisse sur le droit alimentaire de l’Union européenne, sans abandonner les solutions suisses spécifiques (indication du pays de production, par exemple)[2]. L’ordonnance OCAl, quant à elle, fixe les exigences spécifiques aux compléments : vitamines et minéraux autorisés, quantités maximales par dose journalière recommandée, étiquetage. Sa dernière révision substantielle date du 1er juillet 2020, avec un nouveau modèle de calcul des quantités maximales fondé sur les connaissances scientifiques actuelles[3]. D’autres ordonnances complètent ce socle : l’OASM (RS 817.022.32) sur l’adjonction de vitamines et sels minéraux, l’ODAlOV (RS 817.022.17) sur les plantes interdites, l’OIDAl (RS 817.022.16) sur l’information et les allégations.

Compléments alimentaires : denrées alimentaires ou médicaments ?

En Suisse, les compléments alimentaires sont juridiquement classés comme des denrées alimentaires, jamais comme des médicaments[4]. Ils relèvent donc de la LDAl, et non de la loi sur les produits thérapeutiques (LPTh, RS 812.21) qui régit les médicaments sous l’autorité de Swissmedic.

L’article 2 de l’OCAl définit les compléments alimentaires comme des denrées dont le but est de compléter le régime alimentaire normal, constituant une source concentrée de vitamines, de sels minéraux ou d’autres substances ayant un effet nutritionnel ou physiologique[3]. Cette frontière est juridiquement décisive : un complément ne doit pas avoir d’effet pharmacologique, ni être présenté comme guérissant, soulageant ou prévenant des maladies. La distinction est parfois ténue : Swissmedic et l’OSAV ont publié un document de critères de délimitation pour clarifier les cas frontières[5].

Quelles substances sont autorisées dans un complément alimentaire ?

Comprimés et gélules de différentes couleurs représentant les vitamines et minéraux autorisés par l'OCAl
L’annexe 1 de l’OCAl liste les vitamines et sels minéraux autorisés ainsi que leurs quantités maximales par dose journalière.

Vitamines et minéraux : la liste positive de l’OCAl

L’OCAl fonctionne par liste positive : seules les vitamines et sels minéraux figurant à son annexe 1 peuvent être utilisés, dans les conditions qui y sont fixées[3]. Cette logique diffère d’un régime d’interdiction par défaut : ce qui n’est pas listé n’est pas autorisé.

Les complexes nutritifs admis (par exemple les sels organiques de magnésium ou les esters de vitamine C) sont définis à l’annexe 2 de l’OCAl, avec les critères de pureté du règlement (UE) n° 231/2012 applicables[3]. Les quantités maximales fixées en 2020 reposent sur un modèle de calcul fondé sur les apports alimentaires existants et les niveaux supérieurs tolérables (UL) issus de l’EFSA[6]. Le dépassement de ces seuils est interdit : il fait basculer le produit dans la catégorie des médicaments ou le rend non conforme.

Plantes, additifs et nouvelles sortes : ce qui est encadré ou interdit

Pour les plantes, le régime est inversé : une liste négative figure à l’annexe 1 de l’ODAlOV (RS 817.022.17), recensant les espèces dont l’utilisation n’est pas admise dans les denrées alimentaires en raison de leur toxicité[7]. Cette liste, en vigueur depuis le 1er mai 2017, couvre les plantes actives à faible dose, notamment celles dont l’usage est réservé aux médicaments comme l’éphédra (Ephedra sinica) ou le kava-kava (Piper methysticum). À côté des plantes, d’autres substances interdites dans les compléments alimentaires en Suisse figurent à l’annexe 4 de l’OASM, parmi lesquelles la mélatonine et la levure de riz rouge (Monascus purpureus).

Cette annexe 4 de l’OASM (RS 817.022.32) cible les substances présentant un risque toxicologique ou un effet pharmacologique, sans rapport avec l’origine végétale[8]. Enfin, les nouvelles sortes de denrées alimentaires (novel foods) — substances sans historique significatif de consommation humaine en Suisse ou dans l’UE avant le 15 mai 1997 — requièrent une autorisation préalable de l’OSAV au titre de l’ordonnance RS 817.022.2[9]. Cette mécanique d’autorisation génère plusieurs différences entre la réglementation suisse et européenne, l’UE s’appuyant sur le règlement (UE) 2015/2283 et un système d’autorisation centralisée à Bruxelles.

Régime juridique des compléments alimentaires en Suisse selon la catégorie d’ingrédient
Catégorie d’ingrédient Type de liste Texte de référence Régime d’autorisation
Vitamines et minéraux Liste positive OCAl, annexe 1 Sans autorisation si listé
Plantes Liste négative ODAlOV, annexe 1 Autorisée sauf si listée comme interdite
Autres substances bioactives Liste négative OASM, annexe 4 Autorisée sauf si listée comme interdite
Nouvelles sortes (novel foods) Autorisation préalable RS 817.022.2 Autorisation OSAV obligatoire
Allégations de santé Liste positive OIDAl, annexe 14 Sans autorisation si listée, sinon validation OSAV

Comment un complément alimentaire est-il mis sur le marché en Suisse ?

Le principe de l’autocontrôle, sans autorisation préalable

En Suisse, aucune autorisation préalable n’est exigée pour mettre un complément alimentaire sur le marché — sauf trois exceptions précises au sens de la LDAl et de ses ordonnances : les nouvelles sortes de denrées alimentaires (RS 817.022.2), les organismes génétiquement modifiés (ODAlGM, RS 817.022.51) et les allégations de santé non listées à l’annexe 14 OIDAl[10]. C’est le principe d’autocontrôle, posé par l’art. 26 LDAl, qui prévaut.

Concrètement, toute personne qui fabrique, importe ou distribue un complément est responsable de son innocuité au sens de l’art. 26 LDAl. Elle doit s’assurer dans le cadre de son autocontrôle que toutes les dispositions légales pertinentes sont respectées : composition, étiquetage, allégations, traçabilité[10]. L’établissement doit annoncer son activité à l’autorité d’exécution cantonale compétente — généralement le service de la consommation et des affaires vétérinaires (SCAV) ou son équivalent — mais aucune notification produit par produit n’est exigée. Cette logique repose sur la responsabilité de l’opérateur économique au sens de l’art. 27 LDAl, et non sur un filtrage étatique a priori.

Importation, commerce en ligne et statut des produits UE

L’importation des compléments européens en Suisse n’est pas automatique : le principe Cassis-de-Dijon, qui permet en principe la libre circulation des biens conformes au droit d’un État voisin, connaît des exceptions notables en droit alimentaire. La Suisse peut refuser un produit conforme au droit européen si elle applique une liste négative spécifique, un seuil maximal différent ou une exigence d’étiquetage propre. L’importateur doit donc vérifier la conformité au droit suisse pour chaque référence, même si elle se vend déjà à Berlin ou Lyon.

Pour le commerce en ligne, les prescriptions légales suisses s’appliquent intégralement : étiquetage en allemand, français ou italien, dénomination spécifique « complément alimentaire », dose journalière recommandée, avertissements obligatoires (art. 3, al. 7, OCAl)[3]. L’OSAV recommande la prudence lors d’achats sur des sites étrangers dépourvus d’adresse complète, promettant des effets exagérés ou non étiquetés dans une langue officielle suisse : ces signaux trahissent statistiquement un risque de non-conformité élevé[10].

Qui contrôle les compléments alimentaires en Suisse ?

Laboratoire d'analyse cantonal avec échantillons de compléments alimentaires en cours de contrôle
Les laboratoires cantonaux analysent chaque année environ 100 000 échantillons de denrées alimentaires et objets usuels.

OSAV, chimistes cantonaux et Swissmedic : qui fait quoi ?

La répartition des compétences est décisive et souvent mal comprise : l’OSAV légifère et coordonne au niveau fédéral, les chimistes cantonaux exécutent et contrôlent sur le terrain, Swissmedic n’intervient que pour les produits franchissant la frontière vers le statut de médicament[11].

Les articles 47 et 51 de la LDAl confient explicitement aux cantons l’exécution du droit alimentaire : le chimiste cantonal exécute la LDAl dans le domaine des denrées alimentaires et des objets usuels, et il est autonome dans l’exercice de cette tâche[12]. L’Association des chimistes cantonaux de Suisse (ACCS) coordonne les services cantonaux, qui inspectent chaque année plus de 40 000 entreprises[11] et analysent environ 100 000 échantillons de denrées alimentaires et d’objets usuels[11]. L’OSAV ne mène pas les contrôles directement : il fixe le droit, suit son évolution scientifique et coordonne les campagnes nationales avec les laboratoires cantonaux.

113 / 127 compléments alimentaires non conformes en 2024. Lors d’une campagne nationale ciblant les boutiques en ligne suisses et liechtensteinoises, 89 % des produits contrôlés ont fait l’objet d’une interdiction de vente. Source : Association des chimistes cantonaux de Suisse, communiqué 2024.

Sanctions et campagnes de contrôle récentes

En cas de non-conformité, le chimiste cantonal peut prononcer une interdiction de vente, ordonner un rappel ou saisir des produits sur la base des art. 33 (contestations) et 34 (produits contestés) de la LDAl. La décision est notifiée par recommandé et peut faire l’objet d’une opposition, puis d’un recours administratif et judiciaire devant le tribunal cantonal compétent[12].

La campagne 2024 menée par l’ACCS sur 127 compléments vendus en ligne a abouti à 113 interdictions de vente, dont 48 cas où un rappel s’est avéré nécessaire en raison de risques sanitaires[13]. Comme les boutiques en ligne permettent généralement de contacter directement les clients, seuls 3 rappels publics ont été ordonnés, et 3 notifications ont été transmises au système européen d’alerte rapide RASFF pour des produits étrangers. Une autre campagne marquante avait visé les denrées alimentaires contenant du CBD : 85 produits sur 100 jugés non conformes, 73 interdictions de vente prononcées[14]. Ces chiffres confirment que l’autocontrôle suisse fonctionne par filtrage a posteriori, avec un taux de non-conformité élevé sur les segments les plus exposés (e-commerce, ingrédients exotiques, allégations frontière médicament).

Questions fréquentes sur la réglementation suisse

Les compléments alimentaires nécessitent-ils une autorisation préalable en Suisse ?

Non, par principe. Les compléments alimentaires sont des denrées alimentaires soumises à l’autocontrôle du fabricant ou de l’importateur, sans autorisation préalable de l’État. Trois exceptions existent toutefois : les nouvelles sortes de denrées alimentaires (novel foods) au sens de l’ordonnance RS 817.022.2, les organismes génétiquement modifiés et les allégations de santé non listées à l’annexe 14 de l’OIDAl. Pour ces cas, une autorisation de l’OSAV est obligatoire avant mise sur le marché. L’établissement doit en revanche annoncer son activité au service cantonal compétent.

Un complément alimentaire autorisé dans l’Union européenne est-il automatiquement autorisé en Suisse ?

Pas automatiquement. La Suisse ne fait pas partie de l’UE et conserve sa propre liste de substances autorisées et interdites. Un complément vendu légalement en France ou en Allemagne peut contenir une plante ou un dosage non admis par la législation suisse, en particulier au regard de l’annexe 1 de l’ODAlOV (plantes interdites) ou des quantités maximales fixées par l’OCAl. Le principe Cassis-de-Dijon connaît des exceptions notables en droit alimentaire. Vérifier la conformité au droit suisse reste de la responsabilité de l’importateur ou du distributeur.

Quelle est la différence entre l’OSAV, les chimistes cantonaux et Swissmedic ?

L’OSAV élabore et coordonne le droit alimentaire au niveau fédéral, sans contrôler directement les produits sur le terrain. Les chimistes cantonaux exécutent la LDAl dans chacun des 26 cantons : ils inspectent les entreprises, prélèvent les échantillons, prononcent les interdictions de vente. Swissmedic n’intervient que si un produit franchit la frontière vers le statut de médicament — par exemple, un complément revendiquant un effet thérapeutique direct relèverait alors de la LPTh. La répartition est posée par les articles 47 et 51 de la LDAl.

Quelles allégations de santé sont autorisées sur un complément alimentaire en Suisse ?

Seules celles figurant à l’annexe 14 de l’OIDAl (RS 817.022.16) ou approuvées explicitement par l’OSAV. Cette liste positive recense des allégations validées scientifiquement, comme « la vitamine D contribue au maintien d’une ossature normale ». Les conditions d’utilisation (dose minimale, formulation exacte) doivent être respectées. Les allégations suggérant qu’un complément guérit, soulage ou prévient une maladie sont interdites — elles relèvent du domaine pharmaceutique. Une formulation non listée requiert une autorisation préalable, après dossier scientifique soumis à l’OSAV.

Que risque un consommateur qui achète un complément alimentaire non conforme à l’étranger ?

Sur le plan personnel, surtout un risque sanitaire : les produits non conformes peuvent contenir des substances toxiques, des dosages excessifs ou des contaminants. Lors de la campagne nationale 2024 menée sur 127 produits achetés en ligne, 113 ont fait l’objet d’une interdiction de vente et 48 ont nécessité un rappel auprès des consommateurs. Pour l’usage personnel, le consommateur n’est généralement pas poursuivi pénalement, mais les colis peuvent être saisis aux douanes si la conformité est manifestement absente. La revente d’un tel produit relèverait, elle, de la responsabilité commerciale au sens de la LDAl.

Comment vérifier si un complément alimentaire est conforme au droit suisse ?

Plusieurs indices concrets permettent une première vérification : l’étiquetage doit être rédigé en allemand, français ou italien, mentionner la dénomination « complément alimentaire », la dose journalière recommandée et l’avertissement de ne pas la dépasser. Les ingrédients doivent figurer aux annexes positives (vitamines/minéraux à l’annexe 1 de l’OCAl) ou ne pas figurer aux annexes négatives (annexe 1 ODAlOV pour les plantes, annexe 4 OASM). En cas de doute, le service du chimiste cantonal peut être contacté directement avant achat ou importation.

La Suisse est-elle plus stricte ou plus souple que l’Union européenne sur les compléments alimentaires ?

Plutôt plus stricte sur les allégations, plus pragmatique sur les substances. La Suisse impose une liste positive d’allégations de santé (annexe 14 de l’OIDAl) là où l’UE s’appuie aussi sur le règlement (CE) 1924/2006, mais la liste suisse est généralement plus restreinte. À l’inverse, le régime d’autocontrôle sans autorisation préalable est cohérent avec celui de l’UE depuis la révision de 2017, qui a aligné la Suisse sur la directive 2002/46/CE. Les écarts résiduels concernent surtout les listes négatives nationales et certaines doses maximales spécifiques.

Sources et références

14 sources
  1. Loi fédérale sur les denrées alimentaires et les objets usuels (LDAl, RS 817.0) — Confédération suisse, en vigueur depuis le 1er mai 2017.
  2. Droit alimentaire 2017 — Présentation officielle — OSAV, Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires.
  3. Ordonnance du DFI sur les compléments alimentaires (OCAl, RS 817.022.14) — Texte intégral, dernière révision en vigueur depuis le 1er juillet 2020.
  4. Compléments alimentaires — Page officielle OSAV — Statut juridique, dispositions applicables, autocontrôle.
  5. Critères de délimitation médicaments / denrées alimentaires — Swissmedic et OSAV, document MU100.00.002f.
  6. Rapport explicatif — Modèle de calcul des quantités maximales — OSAV, modèle révisé en 2020, fondé sur les niveaux supérieurs tolérables EFSA.
  7. Ordonnance sur les denrées alimentaires d’origine végétale (ODAlOV, RS 817.022.17) — Annexe 1, liste des plantes interdites dans les denrées alimentaires.
  8. Ordonnance sur l’adjonction de vitamines et sels minéraux (OASM, RS 817.022.32) — Annexe 4, substances interdites dans les denrées alimentaires.
  9. Ordonnance du DFI sur les nouvelles sortes de denrées alimentaires (RS 817.022.2) — Régime d’autorisation préalable des novel foods.
  10. FAQ — Compléments alimentaires (consommateurs) — OSAV, document de référence pour les consommateurs.
  11. Association des chimistes cantonaux de Suisse (ACCS) — Coordination intercantonale et publications officielles.
  12. LDAl, articles 47 et 51 — Compétence et exécution cantonale — Confédération suisse, dispositions sur le rôle des cantons et des chimistes cantonaux.
  13. Campagne nationale 2024 — Compléments alimentaires en ligne — État de Fribourg, communiqué officiel ACCS, 113 produits non conformes sur 127.
  14. Campagne nationale 2022 — Produits avec mention CBD — République et Canton de Genève, 85 produits sur 100 jugés non conformes.

Article publié le , mis à jour le .